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Punaises diaboliques, résistance des plantes et Notre-Dame

Emission de Radio Courtoisie, Libre journal de la Réaction, 30 avril 2019

Or donc, il y a huit jours, c’était le 30 avril, nous avons parlé de punaises diaboliques, de résistance des plantes et de Notre-Dame, car la mission de ce journal est de chanter le vaste monde, les merveilles de la nature, la gloire des ingénieurs et la honte de Macron, pour le moment, en attendant le prochain. Ce sont en fait des tâches faciles et il n’y a qu’à se baisser et à ramasser les informations qui jonchent le sol. Le 30 avril, c’est Camerone, la fête de la Légion étrangère, et nous lui avons rendu hommage en citant le très beau texte de François Sureau qui venait de paraître dans La Croix, où un futur engagé, Afghan, cherchait l’ordre, l’amitié, l’autorité et le dévouement et ne les trouvait pas dans les rues macroniennes. Mais nous avions commencé, je crois, par parler de punaises diaboliques, qui nous envahissent, ce qui est bien gênant MAIS nous a permis d’évoquer le réduve irascible, merveilleux nom, lui aussi de la famille des punaises, c’est-à-dire qu’il injecte avec son rostre des substances digestives directement dans le corps de sa victime dont les chairs se dissolvent et sont aspirées, un peu comme la cervelle des Français pendant le Grand Débat mené par Macron l’Irascible (mais ça n’a servi à rien, les Français ne sont pas rassurés, à 71%). Nous sommes rapidement passés sur le record de France de décorticage de langoustines, pulvérisé (je cite) par Fanny Trividic à la fête du pesked au Guilvinec, et c’est une chose bien réconfortante de voir les femmes occuper les premières places. Mais la vie en France, à la campagne, ne sont pas que jeux innocents à base de langoustines : aux hameaux de Béroulf et Sainte-Sabine, dans les Alpes, les gens « puent le fennec », tel que. Pourquoi ? Parce que leur route s’est effondrée, que la reconstruire est bien compliqué et qu’ils doivent tout faire à pieds, même descendre les ordures à la ville. Macron choisit ses enjeux, que voulez-vous, et entre dire n’importe quoi sur Notre-Dame ou recommander aux préfets de s’agiter pour les petites gens (ou les sans-abris, hein, dont il avait dit qu’ils seraient sa priorité mais qui continuent à mourir dans les rues)… Comme cette malheureuse Jeanne, à Rive-de-Gier, déclarée morte et qui essaye de prouver que non. Se montrer ne suffit pas, la justice est soupçonneuse, comme toutes les affaires récentes le prouvent à l’envi. Mais venons-en aux plantes : en Suède, au Danemark, le réchauffement climatique bouleverse tout : trop de pluie, trop de soleil, pas assez de fourrage, plus de lait ! Ils se mettent à la vigne, de désespoir, ou par opportunité… La solution ? Elle est française, elle a été exposée en trois minutes à Cadarache par les chercheurs du CEA. Il suffit d’accroitre la résistance des plantes par l’utilisation d’acide béta-cyclocitrique mélangé à l’eau d’arrosage. C’est bio, c’est breveté, c’est naturel. On a évoqué le stratolaunch, avion géant à double fuselage, et la croix de Notre-Dame, dont Marc Couturier, qui la façonna, parle admirablement : « Finalement, la croix a fait ce qu’elle avait à faire. Résister au feu et s’inscrire dans l’histoire. […] Elle remplissait son devoir : resplendir dans la nuit et dans le chaos ». Ça nous a permis de parler de la cathédrale d’Albi, où il y a eu un vrai travail sur la prévention des incendies. Bon sur Notre-Dame, si vous voulez en savoir plus, regardez du côté de BatiActu et de La Tribune de l’Art. On s’est un peu moqué des dinosaures, qui font penser à des sénateurs ou à des députés, et on a glosé sur Macron, bien obligés, et sa manière d’être obsédé par son nombril. Elodie Mielczarek en parle si bien que le responsable du pôle e-influence de LaREM tente par tous les moyens de la discréditer. Bon, le mieux, c’est que vous nous réécoutiez en podcast et même que vous nous écoutiez mardi prochain à 21h30 ?

Par Philippe Mesnard

 

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Auteur de l'article : PM