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Petite guerre pour petits hommes (politiques)

Emmanuel Macron vient d’augmenter le nombre des soldats présent au Sahel dans les opérations Barkhane de 4500 soldats à 5100, a annoncé le 2 février la ministre des armées Florence Parly.

C’est là une erreur, la France doit quitter, au contraire, cette région ou le terrorisme dit islamique couvre en réalité des trafics et du banditisme traditionnels en tous genres dans une zone plus vaste que la méditerranée où les dirigeant africains se montrent à la fois ambigus dans leurs positions et souvent incapables, comme leurs armées elles-mêmes. On n’a pas vu que ce même « terrorisme » envoyait ses semblables en France pour commettre des attentats. Ceux-là sont le fait de proche-orientaux affiliés à L’Etat Islamique, migrants, infiltrés, ou « Français »de retour de Syrie.

Hollande président était sur la même position. Il ne put cacher sa joie, en 2013, en déclarant à Bamako après avoir lancé l’opération Nerval contre les djihadistes : « Je viens sans doute de vivre la journée la plus importante de ma vie politique ». Charmé par l’infanterie de marine ou les parachutes de la légion étrangères, grisé par la foule qui l’acclamait sur la place de l’Indépendance. Cette griserie Macron l’éprouve à chaque cérémonie aux Invalides pour la mort de nos soldats, tous les attributs visuels de la souveraineté sont là qui donnent l’illusion de sa défense alors qu’il ne cesse de la brader par ailleurs. Par le grand remplacement, l’adoption du pacte mondial des migrations, l’abandon des fleurons de notre industrie et, cette chimère, de partager la défense nucléaire avec l’Europe. Celle-ci est par nature d’exclusivité nationale et son partage signe sa neutralisation.

La France, au Sahel ne défend pas un limes européen, le limes il est en méditerranée et l’agression est conduite par les trafiquants qui envoient les foules exclusivement masculines en Europe. Et c’est par ce biais que l’islam veut imposer sa loi et c’est en France où la violence monte de toute part qu’il faut faire la guerre, car le « côte à côte » désormais est devenu « face à face » (Colomb) sur le territoire national.

 

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Auteur de l'article : Olivier Pichon

Enseignant, journaliste et homme politique français
Publication de l'article : 14 février 2020