
Avec humour, Dustin Hoffman répète à longueur d'interviews qu'il s'est lancé à 75 ans dans sa première réalisation cinématographique parce qu'il était devenu trop vieux pour trouver des rôles à Hollywood. Bien sûr, passer derrière la caméra était un rêve qu'il nourrissait depuis des années...

Jacques Dupont suit des études au Lycée Henri IV où il se lie avec des monarchistes, futurs résistants. Pendant l'occupation, il tente de rejoindre Alger, en vain, car il est arrêté en Espagne...

Avec Des hommes sans loi, sélection du festival de Cannes, John Hillcoat retrouve les racines de l'Amérique profonde, celle des westerns, du feu et du sang. En pleine prohibition, la production d'alcool frelaté inonde la Virginie où bootleggers et contrebandiers de tout crin s'affrontent dans des luttes souvent mortelles...

En cette année électorale, bon nombre de films sur la politique sont à l'affiche, affichant tous des tons différents. Hénaut président, de et avec Michel Muller, choisi l'angle de la comédie satirique. Pierre Hénaut est un brave maire de province, honnête et pétri de bonnes intentions de prime abord.

Après un Mama Mia ! au succès retentissant, Phyllida Lloyd s'est lancée dans l'exercice délicat du « biopic » pour son deuxième long métrage en tant que réalisatrice. Retraçant la vie de Margaret Thatcher, la Dame de fer joue sur les contrastes en nous présentant une femme amoindrie par l'âge, fragilisée par la maladie et la fuite du temps.(...)

La couleur est sombre mais les images claquent comme un mitraillage en plein jour. Le cadre est serré, le montage, trépidant. Tout est là, sur le plan du langage, pour saisir le spectateur au plus profond de sa sensibilité à la violence. D'un point de vue rétinien, c'est efficace en diable.

1973. La guerre froide empoisonne toujours les relations internationales. Les services secrets britanniques sont, en alerte maximum (...).

Une vache tombe du ciel et envoie par le fond un canot tuant sur le coup une jeune femme qui était sur le point d'accepter la demande en fiançailles de son ami. La scène d'ouverture d'El Chino, réalisé par l'Argentin Sebastian Borensztein, totalement surréaliste, est pourtant tirée d'un fait-divers bien réel. Mais l'originalité s'arrête ici.